Mes bonnes adresses à Saint-Germain-des-Prés (Paris 6): hôtels, restaurants, cafés, boutiques, salons de thé… (version 2016)

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Après mes bonnes adresses à Deauville (version 2016 avec de nombreuses nouvelles adresses, j’en testerai d’ailleurs d’autres fin août car cela bouge beaucoup ces temps-ci à Deauville), La Baule et Pornichet, Dinard et Saint-Malo, et avant mes bonnes adresses à Cannes, je vous livre aujourd’hui, comme chaque année, mes bonnes adresses à Saint-Germain-des-Prés, étendues à l’ensemble du 6ème arrondissement, voire aux frontières du 7ème. Dans cette version 2016, vous trouverez de nouvelles photos et quelques nouvelles adresses par rapport à mon article précédent (une adresse supprimée également car là aussi cela bouge beaucoup et certaines bonnes adresses ne tiennent malheureusement pas longtemps) en attendant de nouveaux tests d’établissements.

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C’est le quartier parisien où j’ai le plaisir d’habiter depuis 12 ans et sans aucun doute celui que j’affectionne le plus. Germanopratine et heureuse de l’être, je suis bien consciente qu’il s’agit là d’une chance. Si le quartier  de Saint-Germain-des-Prés comprend un territoire relativement restreint, se situant autour de l’abbaye éponyme, je vais élargir un peu le cercle pour vous donner mes bonnes adresses (hôtels, restaurants, cafés, salons de thé, boutiques etc) dans tout le 6ème et même avec une petite incursion dans le 7ème. Les endroits que je préfère sont le Jardin du Luxembourg, le pont des arts, la place Saint-Sulpice, la rue de Fürstenberg, évidemment la place Saint-Germain,  des lieux dont vous pouvez découvrir mes clichés ci-dessus (via mon compte instagram @sandra_meziere) mais aussi toutes ces rues moins connues que je découvre au gré de mes flâneries . Provinciale d’origine, ce quartier a toujours été synonyme pour moi de littérature, d’élégance, de douceur de vivre. Je m’imaginais souvent écrivant un premier roman au Café de Flore…image d’Epinal et même si j’ai écrit le roman en question, même si je vais souvent au Café de Flore (enfin allais, cela demeure un luxe pour lequel le temps me manque), je n’ai jamais cumulé les deux. Si j’aime toujours autant ce quartier, en revanche, comme tout le monde, au début, j’ai souvent eu des déconvenues en fréquentant ces lieux dits à la mode dont c’était la seule vertu si tant est que cela en soit une. Il m’a donc fallu du temps pour découvrir les bonnes adresses (et j’en recherche d’ailleurs toujours, n’hésitez pas à m’en communiquer si vous en connaissez, je complèterai régulièrement cet article). Toutes celles que je vous livre ci-dessous ont été testées et approuvées…

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 HÔTELS

La rive gauche ne possède pas de palace et son seul véritable hôtel de luxe, Le Lutétia, est actuellement en travaux, néanmoins, au cœur de Saint-Germain-des-Prés, vous trouverez quelques adresses confidentielles, certes sans commune mesure avec les majestueux palaces de la rive droite mais de chaleureux cocons qui vont permettront de ressentir et profiter pleinement de l’atmosphère du quartier.

1.Hôtel de Baume

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L’hôtel, récemment inauguré, est situé juste à côté du théâtre de l’Odéon (sur lequel donnent certaines chambres), en plein cœur de Saint-Germain-des-Prés. Sa singularité, son charme, son luxe discret très germanopratins s’inscrivent parfaitement dans le VIème arrondissement. Cet hôtel ne ressemble à aucun autre et respecte parfaitement l’atmosphère artistique, le luxe discret et l’Histoire du quartier. Un lieu qui possède une âme et ne cherche pas à ressembler aux établissements standardisés et impersonnels qui fleurissent dans Paris.

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Ce chaleureux hôtel 4 étoiles de 35 chambres allie savamment confort et élégance dans une ambiance 1930 revisitée. L’hôtel est aussi une invitation au voyage imaginaire. Ainsi, au travers de l’histoire de 6 personnages (qui s’exposent à l’entrée de chaque étage) et à travers 6 thématiques de décoration vous pourrez vous évader tout en restant dans l’établissement.

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L’établissement tient son nom de Vicki Baum, romancière autrichienne contemporaine de la période Art Déco qui partit tenter sa chance à Hollywood où elle deviendra une scénariste célèbre.  Les histoires de ses romans sont ainsi construites de la même façon que celles de cet hôtel: des groupes d’individus qui se croisent et traversent les époques.

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Le lieu se singularise également par sa signature olfactive. Le parfum, secteur phare des années 30 est ainsi également à l’honneur dans les couloirs de l’hôtel qui exhalent un parfum ensorcelant. Le parfum est ainsi un des 6 thèmes à l’honneur, les autres étant: la mode, la joaillerie, le cinéma, l’architecture, le club. Ces 6 thématiques se retrouvent à tous les étages et dans toutes les catégories de chambres.

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Ma préférence va aux chambres cinéma mais aussi aux chambres club dans lesquelles des photos et certains détails du mobilier évoquent les années festives des clubs de Shanghai…Vous y croiserez aussi des figures emblématiques du cinéma de Wong Kar Wai… Des chambres au charme envoûtant, véritables cocons au cœur de la capitale.

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Vous pourrez également profiter du lobby dans lequel vous retrouverez les habillages en macassar qui rappellent le Club et les luminaires à l’esprit bijou qui évoquent le thème de la Joaillerie.

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L’hôtel Baume doit sa décoration inspirée à Exclusive interiors by T and T, agence d’architecture intérieure et de décoration née de la rencontre entre Thibaut Fron et Thierry Martin.

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Les plus: l’élégance discrète et originale des chambres, a fortiori les chambres cinéma et club, la décoration singulière (bijoux exposés dans les tables vitrines des chambres Joaillerie, créations d’Anna Rivka, les gravures qui sont des originaux pour la collection »1932″ de la Maison Pernet par Mme Jeannest, splendides miroirs surplombant les lits…) un lieu qui sied parfaitement au quartier et à son charme ensorcelant. Et pour ceux qui veulent se faire plaisir en s’offrant une véritable bulle de bien-être en plein cœur de Paris, je recommande la chambre l’Unique qui bénéficie d’une somptueuse terrasse de 20m2 vous procurant une douce sensation d’ailleurs et de quiétude.

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Le moins: la petitesse des salles de bain au profit des chambres qui bénéficient de beaux espaces.

Pour qui: un couple qui souhaite se faire une virée romantique dans le quartier le plus « romanesque » de la capitale, des marques qui souhaitent se créer un showroom temporaire et original (certaines chambres sont totalement modulables en salons « d’affaire »), ceux qui aiment le luxe discret et l’originalité… Un hôtel qui devrait avoir beaucoup de succès lors de la fashion week.

Chambres à partir de 290 euros, de 14 m2 à 45 m2. Elles comportent toutes un coffre-fort, l’accès à internet haut débit filaire ou wifi, une vue sur le patio ou le théâtre de l’Odéon, des  peignoirs et chaussons dans toutes les salles de bain.

Hôtel Baume – 7 rue Casimir Delavigne – 75006 Paris – 0153102850 – http://www.hotelbaume.com

2.Hôtel Madison

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J’avais séjourné dans cet hôtel il y a quelques années. J’ai donc pu mesurer le travail accompli pour la rénovation lors d’une nouvelle visite après celle-ci. L’hôtel a en effet été totalement réaménagé par l’architecte-designer Denis Doistau. Le premier atout de cet hôtel est son emplacement, en plein coeur de Saint-Germain-des-Prés. J’ai beaucoup apprécié les chambres avec vue sur l’Eglise Saint-Germain (26 chambres sur les 50 que comptent l’hôtel), symbole du quartier tout comme cet hôtel qui, tout en se modernisant, a su conserver son charme d’antan contrairement à de trop nombreux hôtels qui, pour se moderniser, en perdent leur âme. Des meubles anciens ont ainsi été conservés et agrémentent la décoration chaleureuse de l’hôtel.

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De célèbres hôtes ont séjourné dans cet hôtel: Malraux, Camus qui y acheva l’écriture de « L’Etranger » (!), Piaf et beaucoup d’autres. Pas de restaurant (mais ils sont très nombreux dans le quartier!) mais un très  agréable salon orné d’une belle cheminée (qui ne sert d’ailleurs pas seulement d’ornement mais vraiment utilisée) et un bar intimiste avec une carte de grands crus de Bordeaux.

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Le wifi est gratuit dans tout l’hôtel, petit plus appréciable quand le wifi est encore payant dans de grands groupes hôteliers.

Les chambres sont bien équipées: literie Queen size, enceintes ipod Bose, téléphone Bang et Olufsen, éclairage modulable, peignoirs et chaussons même dans les chambres standard. Certaines chambres ont même un « ciel étoilé ».  Un vrai havre de quiétude en plein coeur de Paris!

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L’hôtel est également soucieux de l’environnement: dispositif d’éclairage pour économiser l’énergie dans les chambres Privilège…

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L’histoire de l’hôtel est également lié  à la grande Histoire, outre les nombreuses personnalités qui y séjournèrent. Ainsi, pendant la guerre après avoir été réquisitionné par l’armée allemande, il accueillit les déportés à la fin de la guerre comme un autre célèbre établissement du quartier.

J’ai eu un vrai coup de coeur pour cet hôtel, élégant, discret, raffiné, chaleureux, au charme intemporel à l »accueil personnalisé, en plein coeur de Saint-Germain, à deux pas du Flore qui en est la quintessence, et ayant su conserver la belle âme du quartier tout en se modernisant. Je vous le recommande. Ne manque qu’un spa…faute de place.

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3. Hôtel de Buci

L’Hôtel de Buci est plus petit que le Madison (il appartient au même groupe), et est situé dans la très animée rue de Buci riche en cafés et restaurants. On y retrouve la même atmosphère chaleureuse. Cet hôtel vous donne l’impression de voyager dans le temps, tout en étant en plein coeur de Paris…sans en subir les nuisances sonores. L’hôtel n’a pas non plus de restaurant (mais, encore une fois, cela ne manque pas dans le quartier, je vous recommande notamment l’Alcazar, à deux pas, rue Mazarine), juste un tout petit salon et un « Honesty bar » (les clients peuvent se servir, l’établissement compte donc sur leur honnêteté pour signaler leurs dépenses) avec un bar à thés offrant une riche sélection de la maison Betjeman and Barton.

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C’est vraiment l’esprit du XVIIIème siècle qui souffle dans cet hôtel qui se définit comme un « hôtel boudoir ». Les chambres sont en effet de vrais petits cocons et le vol du temps semble y être suspendu. Seulement 24 chambres et suites dont la rénovation a été confiée au cabinet Love Editions. Des chambres là aussi très chaleureuses…et étonnamment silencieuses au coeur d’un des quartiers les plus vivants, habillées  d’éditions originales de tissus précieux.

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Chambres à partir de 200 euros…un prix raisonnable pour le quartier. Comptez davantage pour le Madison.

Je vous invite à visiter leur site internet pour en savoir plus. Le groupe possède également une page Facebook et un compte twitter.

4. Hôtel Montana

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J’ai souhaité visiter l’hôtel Montana (situé au-dessus du célèbre et discret club éponyme en lieu et place du spartiate hôtel qui existait auparavant à cet emplacement, de deux étages Le Montana passe donc à huit) qui jouxte le mythique Café de Flore.

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L’adresse peut donc difficilement être plus idéale et prestigieuse, en plein cœur de la bouillonnante vie germanopratine, tout en assurant la discrétion à ses hôtes. Ici, pas de réception mais le bar de l’hôtel qui fait office de lieu d’accueil. Ce qui est pour le moins singulier mais qui est loin d’être la seule originalité (ou plutôt, excentricité) de cet hôtel.

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Le Montana renoue ainsi avec son histoire et redevient un hôtel « branché », voire délibérément snob. Il fut en effet fréquenté par la crème des existentialistes, puis par Grace Jones et d’autres amis avant de devenir un club à la mode en 2009. Dans les années 1950, le lieu était un repaire de jazz alors fréquenté par Boris Vian, Juliette Gréco et les existentialistes du quartier. Dans les années 1970, c’était un hôtel sans charme mais branché, avec un club où on pouvait croiser Grace Jones ou Jessica Lange. L’architecte Elisabeth Lemercier et le décorateur Vincent Darré ont donc œuvré à la renaissance de ce lieu pour qu’il redevienne une adresse incontournable du quartier.

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Derrière la façade noire sur laquelle rien n’indique qu’il s’agit d’un hôtel et sur laquelle figure seulement le nom de « Montana » en lettres rouges,  nous découvrons 6 suites (une par étage) façon appartements de parisiens excentriques, toutes desservies directement par ascenseur et permettant d’accéder au rooftop.

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 6 univers au chic extravagant avec volumes, inspirations, couleurs, et aménagements différents pour ne pas s’ennuyer, et hommage aux surréalistes comme fil rouge. Palette empruntée à Le Corbusier, meubles design et 50 mêlés, miroirs multiples, objets de curiosité,… Un mélange des genres ludique, excentrique, surprenant: Cocteau dans la suite Blanc Graffiti, le Montparnasse des années 1930 dans la suite Bleu Acide, les  années 1980 dans la Miroir d’Argent avec sa vue à couper le souffle sur Paris. Les salles de bains sont en revanche toutes identiques, toutes en carrelage de piscine noir, sobres et bien équipées.

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Au premier étage se trouve le restaurant dont le nom même est un régal,  » La Gauche Caviar », où vous pourrez déguster du cœur de saumon, ou du Caviar Petrossian  dans une ambiance feutrée. De 18h à minuit au bar du rez-de-chaussée, vous pourrez aussi siroter des cocktails et faire la fête au club situé au sous-sol.

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L’atmosphère est indéniablement germanopratine, le jazz, l’écriture, la peinture, et les artistes dont ce magnifique quartier est le quartier général et la quintessence y sont à l’honneur.

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Si vous cherchez un hôtel avec une multitude de services ou un hôtel familial, passez votre chemin, en revanche si vous recherchez un lieu aux airs d’appartement parisien excentrique,  délibérément snob, baroque, très rive gauche, (au gré de votre humeur, vous pourrez choisir un étage plus qu’un autre puisque, à chaque appartement correspond un étage entier et  une époque et une influence différentes), au-dessus d’un cénacle très germanopratin où vous pourrez à la fois faire la fête et vous sustenter, alors Le Montana est fait pour vous. Et puis vous serez juste à côté du Café de Flore et de la librairie  L’Ecume des pages, ce qui n’a pas de prix, ce qui tombe bien car celui des chambres y frôle l’indécence. Comptez plus que la chambre la moins chère du George V pour une nuit mais le luxe, c’est aussi la rareté, la singularité et un emplacement privilégié au cœur de Saint-Germain-des-Prés. Un plaisir inestimable!

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Le Montana, 28, rue Saint-Benoît, 75006 Paris. www.hotel-lemontana.com. Tel: 0153637920

5. L’Hôtel

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Cela faisait longtemps que, voisine de l’établissement, je passais devant l’hôtel éponyme, malicieusement nommé « L’Hôtel », donc. Le seul moyen de résister à la tentation, c’est d’y céder disait un célèbre auteur dont L’Hôtel fut la dernière demeure. La semaine dernière, j’ai ainsi cédé à la tentation de visiter cet établissement niché dans la charmante rue des Beaux-Arts, dans le 6ème arrondissement de Paris.

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La visite, menée par le directeur de l’établissement, Julien Révah, fut passionnante, me donnant l’impression de traverser les époques qui ont forgé l’âme et la singularité que possède indéniablement cet établissement, « le plus petit 5 étoiles de la capitale » (il a obtenu sa 5ème étoile en février dernier), à la fois au cœur de la vie germanopratine et à l’écart de son agitation.

Décoré par Jacques Garcia en 2000, le lieu n’a rien perdu de son charme, au contraire, la décoration, respectueuse de l’Histoire des lieux, en souligne la particularité.

L’Hôtel est aujourd’hui la propriété de « A Curious Group of Hôtels » (depuis 2009), une société britannique qui regroupe une collection de boutique-hôtels(Cowley Manor en Angleterre, l’hôtel Canal House qui vient d’ouvrir à Amsterdam…).

Adresse presque confidentielle, L’Hôtel fait partie de ces lieux où les personnalités du monde de l’art et du spectacle aiment séjourner en toute discrétion au cœur de la vie germanopratine. Parmi elles: les Stones, Jim Morrison, Ava Gardner, Grace de Monaco, Salvador Dali,…et plus récemment Daniel Craig. Serge Gainsbourg y vécut un an avec Jane Birkin…et y composa même le sublime album Histoire de Melody Nelson.

Dès sa construction, le bâtiment fut entouré de légendes puisqu’il fut édifié pour abriter les amours secrètes de la Reine Margot. Les premières pierres de l’édifice actuel furent posées en 1824, sous la Restauration. En 1963, un industriel du textile, Edmond Dreyfus racheta l’immeuble. Et l’hôtel devint alors…L’Hôtel.

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Un imposant miroir baroque domine le vertigineux escalier et l’époustouflante cage d’escalier, véritable puits de lumière, qui mènent aux chambres.

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Toutes les chambres sont décorées différemment (avec un vrai souci du détail, des meubles chinés d’où une disparité visuelle parfois mais qui contribue au charme et à l’authenticité du lieu) et vous inviteront au voyage, à l’évasion, dans un luxe discret, exhalant un parfum de romanesque, de théâtre, d’Histoire qui plaira aux doux rêveurs dont je suis. Marco Polo, Viollet-Le-Duc, Mistinguett, Pierre Loti…: tels sont les noms prestigieux et évocateurs des chambres dont la décoration reflète la personnalité de ceux qui l’ont inspirée.

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Evidemment, aux amoureux de littérature, je recommande la chambre Oscar Wilde. Ce dernier termina ses jours à L’Hôtel, son point de chute après ses années d’emprisonnement en Angleterre. Vous y trouverez notamment une lettre du directeur de l’hôtel de l’époque lui demandant de régler sa note et ses frais de toilettes. « Je meurs au-dessus de mes moyens » écrivit-il. Malade et abandonné de tous, Wilde ne quittait plus son lit et ses droits d’auteur ne suffisaient plus à payer ses dettes.La chambre la n°16 possède une terrasse (qui n’existait pas à l’origine). Au mur, se trouve une fresque en émail émeraude représentant des paons qui est la réplique de celle qui figurait dans la salle à manger de l’auteur à Londres. L’atmosphère de cette chambre oscille entre ensorcèlement et étrangeté et y plane l’ombre de l’auteur du « Portrait de Dorian Gray »

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Les salles de bains sont pour la plupart pourvues de baignoires à l’ancienne nichées dans une alcôve et garnies des produits de soins bio Green and Spring Bath and Body Products, développés en exclusivité par « A Curious Group of Hôtels ».

Pour une chambre « Bijoux », comptez 425 euros en juillet, 710 euros pour une chambre « chic » et 680 euros pour une chambre « Grand » (tarifs obtenus en faisant une simulation sur le site officiel de L’Hôtel pour une réservation du 25 au 26 juillet 2014). Attention, en raison de son succès et de son petit nombre de chambres, l’hôtel est souvent complet. Réservez longtemps à l’avance si vous souhaitez absolument y séjourner.

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Le restaurant qui se prolonge par un mini jardin est propice à la dégustation et aux conversations secrètes. Le chef Julien Montbatut « y sert une cuisine gourmande inspirée des grands classiques français et axée sur les produits et les saisons, avec un twist de modernité et un zeste de légèreté. »  En mars 2012, le Restaurant a obtenu sa première étoile Michelin.

Menu-déjeuner à 45 euros (entrée- plat ou plat-dessert) ou 55 euros (entrée-plat-dessert), du mardi au samedi de 12H30 à 14H

Dîner: du mardi au samedi de 19H39 à 22H

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Le bar est un lieu propice à la conversation, la discrétion, lieu intemporel et confortable avec ses murs habillés de soie mauve et ses tableaux originaux. Vous pourrez ainsi y déguster les cocktails signature de Laurent Beley ou encore une tisane pour le moins détonante et étonnante qui associe la verveine-menthe au gin, le tout servi dans une tasse. Au total Laurent Beley a mis au point une quinzaine de cocktails. Vous n’aurez donc que l’embarras du choix!

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Rares sont les hôtels du quartier, et même de la Rive gauche, à posséder une piscine. Celle de L’Hôtel fait cinq mètres sur trois et permet de se relaxer ou nager à contre-courant dans le décor presque mystique des caves voutées du XVIIIème siècle. Le lieu est privatisé pour les résidents de l’Hôtel qui ont également accès à un hammam et à une gamme complète de massages.

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Bilan:

La visite, par son directeur passionné des lieux et de son Histoire, a été un enchantement et m’a transportée dans ce lieu hors du temps, à la fois moderne et intemporel, au cœur de Paris et loin des vicissitudes de la capitale. En plein cœur de Saint-Germain-des-Prés, il en possède l’âme, la singularité ineffable, et exhale le parfum de mystère de ce quartier que j’aime tant. Ce lieu est indéniablement unique et à part et plaira à une clientèle en quête de luxe discret, d’authenticité, d’originalité, amoureuse d’art et d’Histoire, pas en quête d’exubérance et de gigantisme mais d’intimité. Le lieu, mythique, possède un charme envoûtant, presque mystique et est à mon sens le lieu idéal pour un couple qui désirerait séjourner dans Saint-Germain-des-Prés, et en ressentir l’atmosphère si particulière et délicieusement envoûtante. Le seul bémol (mais qui est simplement lié à la configuration intrinsèque du lieu) concerne l’exiguité de certains espaces (clasutrophobes s’abstenir) , ce qui contribue d’ailleurs à sa singularité. Sachez enfin que vous pouvez profiter d’un forfait restaurant + piscine pour un peu plus de 200 euros (pour les clients extérieurs à l’hôtel), très abordable étant donné le niveau des prestations. De quoi vous faire voyager dans le temps et le rêve. Alors, qu’attendez-vous?

« J’adore les plaisirs tout simples; ils constituent le dernier refuge des êtres complexes ». Oscar Wilde

Pour réserver:

L’Hôtel

13 rue des Beaux-Arts, Paris 6ème

+33 1 44 41 99 00

http://www.l-hotel.com

RESTAURANTS

1.Aux Prés (de Cyril Lignac)

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Le Chardenoux des Prés est récemment devenu Aux Prés, toujours au 26 rue du Dragon, toujours dirigé par Cyril Lignac. J’y ai déjeuné à 7 reprises (avant que l’établissement ne devienne Aux Prés et que les prix n’augmentent sensiblement), je ne manquerai pas d’y retourner pour consacrer un nouvel article à cette nouvelle carte. En attendant, retrouvez, ci-dessous, mon dernier article consacré à l’établissement publié à l’été 2014. Cyril Lignac vient par ailleurs d’ouvrir une pâtisserie au 13 rue de Sèvres que je vous recommande tout particulièrement et dont je suis déjà une inconditionnelle (je vous recommande tout particulièrement sa fameuse tarte au citron).

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 En cliquant ici, vous retrouverez également mon avis sur le déjeuner exceptionnel signé Cyril Lignac que j’avais eu le plaisir de déguster à Cannes à la table d’hôtes San Pellegrino (photo ci-dessous).

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Trouver de bons restaurants dans le sixième arrondissement de Paris, c’est-à-dire où l’accueil et la qualité des produits soient à la hauteur, relève du défi, en tout cas pour ce qui en est des bistrots. Habitant dans le quartier depuis douze ans et étant toujours envoûtée par son Histoire, son charme,  sa qualité de vie, je me désole en revanche de l’offre gastronomique proposée dans ce magnifique quartier mondialement connu. Mais, franchement, entre les restaurants « à la mode » où le mépris du client est la règle et l’amabilité l’exception et les restaurants d’apparence traditionnelle qui sont des attrape-touristes dans lesquels la nourriture est médiocre quant elle n’est pas immonde sans parler des prix qui eux aussi sont rarement aimables, il y a de quoi se désespérer de trouver de bonnes adresses. Je passe aussi sur ce restaurant de burgers où va le « Tout-Paris » et où on trouve du moisi sur les desserts où encore un autre où les plats (mauvais) arrivent froids appartenant à un célèbre groupe de restauration déjà épinglé pour discriminer ses clients en fonction de leurs apparences physiques. Je n’oublierai pas non plus la « Grille Saint-Germain », le dernier testé (à nouveau: ma première impression avait pourtant été bonne) avant le Chardenoux des Prés, où la même garniture est proposée avec quasiment tous les plats et où la tarte tatin grossièrement cuisinée contenait un nombre de pépins consternant.

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J’étais donc plutôt sceptique en prenant la première fois la direction de la charmante rue du Dragon où se situe un des trois restaurants du chef Cyril Lignac…

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Le site officiel de Cyril Lignac nous rappelle son parcours et la genèse de l’établissement : « après son apprentissage dans l’Aveyron, sa région natale, le chef Cyril Lignac rejoint la brigade du chef Alain Passard au restaurant l’Arpège à Paris en 2000. Il continue ensuite à se former auprès des plus grands chefs tels que Pierre Hermé, Alain Ducasse à la Grande Cascade ou encore les frères Pourcel au Jardin des Sens et à la Maison Blanche. C’est à leurs côtés qu’il découvre le plaisir de l’improvisation et que sa passion pour ce métier s’affirme. En 2005, il ouvre son restaurant gastronomique, Le Quinzième à Paris. Il propose une cuisine d’inspiration raffinée, centrée sur le produit. En 2008, il prolonge l’aventure et reprend le bistrot le Chardenoux, inscrit aux Monuments Historiques. Il remet au goût du jour des recettes de terroir qui lui rappellent ses racines culinaires, une cuisine sincère et authentique. Il décide de transmettre son savoir-faire au grand public et ouvre en 2010, l’atelier Cuisine attitude. Véritable atelier de création culinaire, ce lieu de vie au cœur de Paris accueille néophytes et amateurs avisés. En 2011, il décline la cuisine de son bistrot Le Chardenoux dans un nouveau lieu chargé d’histoire, le Claude Sainlouis qu’il rebaptise Le Chardenoux des Prés.  Le Claude Sainlouis, bistrot incontournable du Saint-Germain des Prés des années 60/70 était un passage obligé pour dîner avant une virée de nuit dans les clubs de la rive gauche. Le Tout Paris venait pour le charisme emblématique de son propriétaire, Claude Sainlouis. Entre 2000 et 2010, c’est le restaurateur Daniel Vermot qui reprit cette institution Bistrotière. Passionné de politique, il le décora de portraits des présidents français et le renomma « Claude Sainlouis : le restaurant des présidents ».Le Chef Cyril Lignac le rebaptise à son tour Le Chardenoux des Prés, faisant écho à son premier bistrot, de la rue Jules Vallès, tout en préservant l’esprit du lieu. La fameuse tapisserie fleurie a été restaurée, tout comme le carrelage gré cérame d’origine dont la couleur moutarde se marie au camel-Cognac des banquettes en cuir. Les tables nappées sont éclairées par des lampes vintage et le bar en marbre a été agrandi afin de pouvoir s’y installer confortablement. »

De l’extérieur, l’établissement semble plutôt triste et j’avoue que je n’étais pas convaincue d’emblée par la tapisserie fleurie d’allure vintage. Mais dès le seuil de la porte franchie, ces impressions se sont envolées. L’endroit est nimbé d’une lumière chaleureuse et ici on ne vous accueille pas en vous regardant de la tête aux pieds en ne daignant pas vous saluer (dire bonjour, quelle idée, voyons!) mais en vous accueillant aimablement et en se disant « enchanté » de vous accueillir. La musique est judicieusement choisie (ah, l’inénarrable « Wild horses » des Stones), ni trop forte ni pas assez. Le service est aimable, empressé sans vous donner l’impression que l’addition arrivera sur la table avant que vous ayez commandé et que, finalement, c’est tout ce qui compte. Non, on vous laisse le temps de choisir.

Le soir, vous sera proposé un menu à 39 euros (entrée-plat-dessert, -attention, ce menu est aujourd’hui passé à 45 euros-) avec, au choix, 4 entrées, 4 plats de résistance, 4 desserts…la première fois…et même 5 entrées, 6 plats de résistance et 6 desserts la deuxième fois.

La première fois,  j’avais opté pour la TERRINE DE FOIE GRAS DE CANARD DES LANDES, condiment aux agrumes, salade verte en entrée, pour l’ESCALOPE DE VEAU MILANAISE, pommes de terre grenailles confites citronnées en plat de résistance et en dessert pour le Moelleux au chocolat grand cru, crème glacée à la vanille Bourbon tout en goûtant au PAIN PERDU AUX POMMES CARAMALISEES,  caramel de noisettes et crème glacée à la vanille.

A ma grande et agréable surprise, j’avoue qu’il n’y a eu aucune fausse note. Les mets étaient de qualité, frais et goûteux. La quantité était au rendez-vous. Le service prévenant et discret. Même le fondant au chocolat n’était pas trop lourd et succulent (je le prends souvent à titre de comparaison dans de nombreux restaurants puisque c’est un incontournable et rares sont ceux qui sont réellement digestes). Quant au pain perdu, j’opterai pour celui-ci la fois prochaine tant ce que j’en ai goûté m’a enchantée.

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Cette deuxième fois, j’ai opté à nouveau pour la terrine de foie gras de canard des Landes, en revanche en plat de résistance j’ai choisi le « Merlu rôti au beurre noisette, croustillant de pain, girolles cuisinées au jus ». Un délice onctueux, léger et craquant que je vous recommande vivement.

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Et en dessert, j’ai à nouveau succombé aux charmes du moelleux au chocolat tout en goûtant au « Pain perdu aux framboises, crème glacée à la pistache de Sicile », là aussi un régal.

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Le tout pour à peine plus de 100 euros pour deux, vin et eau minérale compris, sans oublier les petites madeleines sorties du four offertes en guise de mignardises (la première et la deuxième fois).  Un rapport qualité/prix qui défie toute concurrence (vous pourrez aussi opter pour le déjeuner, entrée/plat/dessert à 27 euros ou entrée/plat ou Plat/dessert à 22 euros), en particulier dans le 6ème où les tarifs sont souvent prohibitifs.

Vous pouvez également choisir parmi les plats à l’ardoise:

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Un restaurant qui fait réellement honneur au quartier et à la cuisine française dont il sublime la tradition et les produits du terroir. Un endroit et une cuisine généreux et agréables dont on ressort avec une seule envie: y revenir! Ce que je compte bien faire une troisième fois très bientôt tout en testant les deux autres restaurants du chef et sa pâtisserie pour, enfin, déguster sa célèbre tarte au citron.

Si vous passez dans le 6ème, faites-moi confiance et allez déjeuner ou dîner Aux Prés . Vous l’aurez compris, cette deuxième dégustation a plus que confirmé la très belle surprise de la première, autant pour le goût et la qualité des produits que pour l’accueil souriant et la discrétion du service. Je vous recommande cet établissement sans réserves.

Notez enfin que le restaurant est ouvert tous les jours, véritable atout dans un quartier où les restaurants sont souvent fermés le dimanche et/ou le lundi.

Aux Prés

27, rue du Dragon – 75006 Paris

Métro: Saint-Germain des Prés (ligne 4),

Saint-Sulpice (ligne 4), Mabillon (ligne 10),

Sèvres-Babylone (lignes 10 et 12)

Bus: 84, 87, 39, 48, 63, 70, 86, 95, 96

Réservations : 01 45 48 29 68

Ouvert tous les jours

Du lundi au vendredi : de 12h à 14h30

Le samedi et dimanche de 12h à 15h

Dîner de 19h00 à 23h00

2. Evi Evane et Evi Evane Mezes et traiteur Evi Evane

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Je vous ai déjà parlé de mon enthousiasme pour le restaurant Evi Evane situé rue Guisarde, dans le 6ème. L’amoureuse inconditionnelle de la Grèce que je suis ( une passion qui ne s’est jamais démentie et même accrue suite aux dix étés successifs passés là-bas au cours desquels j’ai parcouru ce sublime pays, retrouvez ici mes bonnes adresses sur le continent grec, là en Crète, et là à Corfou ) retourne toujours avec autant de plaisir dans ce qui est non seulement LE restaurant grec de Paris mais aussi un des meilleurs restaurants du 6ème. A l’occasion de l’ouverture du nouveau restaurant « Evi Evane Mézès » et d’un dîner récent chez Evi Evane, (un régal, toujours), je tenais à vous en parler à nouveau et à vous présenter « Evi Evane Mézès ».

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Le restaurant « Evi Evane », d’abord. Il se situe dans la très animée rue Guisarde, au numéro 10, au cœur du 6ème arrondissement et de Saint-Germain-des-Prés, et juste à côté de la place Saint-Sulpice, au pied d’un immeuble du XVIIème siècle.

 

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Sa façade discrète ne vous laissera pas forcément présager de l’excellent moment que vous y passerez…mais, croyez-moi, cela vaut la peine de franchir le seuil. Déjà, la musique (grecque évidemment, pour moi nostalgie assurée), et  surtout l’accueil d’une gentillesse non feinte de Maria Nikalaou (ou de ses serveurs et serveuses grecs, tous particulièrement affables chez « Evi Evane » autant que chez « Evi Evane Mézès ») vous transporteront immédiatement ailleurs, à l’image du nom du restaurant qui signifie « A votre santé » en grec ancien  et qui est un cri de joie de vivre.

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Chez « Evi Evane », tout est cuisiné à base de recettes méditerranéennes, traditionnelles, généreuses, authentiques et familiales. C’est la sœur de Maria, Dina Nikolaou (très connue en Grèce où elle anime des émissions de cuisine, enseigne la gastronomie et signe de nombreux livres de cuisine) qui en est le chef.

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Toutes les photos de cet article sont la propriété d’Inthemoodforhotelsdeluxe.com à l’exception de la photo ci-dessus issue de la page Facebook d’Evi Evane, que je vous recommande de suivre au passage.

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S’inspirant du serment d’Hippocrate « Que notre nourriture soit notre médecine », Maria et Dina proposent une nourriture saine, équilibrée, et non moins copieuse, conscientes que l’alimentation est la base de notre santé.

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Je ne saurais quoi vous recommander tant tout est créatif, délicieux, de qualité (excellents produits, cela se sent, cela se voit aussi), très bien présenté…et le Baklava est sans aucun doute le meilleur qu’il me soit arrivé de déguster de même que la moussaka ou le souvlaki, cf mes photos ci-dessous). Rien à voir avec les « attrape-touristes » de la rue de la Harpe, « Evi Evane » est une véritable adresse gastronomique et  d’une rare convivialité où vous pourrez faire une halte dans une journée shopping ou passer une excellente soirée entre amis.

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La carte des vins grecs est également particulièrement bien fournie. Je vous recommande le rosé!

Je vous assure : cela vaut vraiment le déplacement. Le restaurant ne désemplit pas le soir et c’est amplement mérité. Il est recommandé de réserver le samedi soir.

Enfin, les prix, pour le quartier, sont vraiment raisonnables.

Vous n’avez donc plus aucune raison de vous en priver ! J’y vais régulièrement et je n’ai jamais été déçue et un détail qui ne trompe pas : nombreux sont les clients grecs à y venir et revenir. Le meilleur restaurant grec de Paris où vous trouverez soleil et hospitalité helléniques, et je vous mets au défi de trouver un accueil aussi chaleureux et ensoleillé ailleurs dans le quartier (où les bonnes adresses manquent malheureusement, à suivre mon article sur les bonnes adresses du 6ème).

A ne manquer sous aucun prétexte! Evi Evane est aussi dans le Gault et Millau qui ne tarit pas d’éloges sur le lieu. Le restaurant est fermé le dimanche.

Evi Evane Mézès

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Après « Evi Evane », rue Guisarde, et après le traiteur, rue Saint-Placide, les sœurs Nikolaou  ont donc ouvert « Evi Evane Mézès », rue Mazarine, dans lequel le Mézès, emblème de la cuisine grecque, est à l’honneur.  Vous y retrouverez également la charmante Maria,  toujours accueillante, qui bouillonne autant de dynamisme, de gentillesse que de bonnes idées…

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A toute heure  de la journée, vous pourrez y trouver: des souvlakis au poulet, ou aux légumes, des keftedakias de bœuf, des saganakis de crevettes ou de saucisse grecque, des feuilletés à la Fêta, et  le dakos, des Baklava, des Galatopitas à différents parfums, ou le dessert signature de Evi Evane la Portokalopita…


Evi Evane Mézès, c’est aussi un traiteur, comme rue Saint-Placide (voir ci-dessous).

 A emporter, notamment: Tarama, salade de poulpe, légumes farcis, moussaka. Dans cette épicerie fine, vous pourrez trouver plus de 150 références de produits grecs, sélectionnés par Maria et Dina! Là aussi, qualité exemplaire des produits et accueil affables sont au rendez-vous.

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Evi Evane – Le traiteur

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Depuis avril 2011, vous pouvez aussi faire vos achats chez le traiteur « Evi Evane ». C’est rue Saint-Placide, au numéro 20, juste en face de la Grande Epicerie du Bon Marché, donc à proximité des deux restaurants, que se trouve le traiteur.

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Ainsi, les deux oliviers à l’entrée et les citations inscrites à l’extérieur, l’une d’Hippocrate, l’autre d’Epicure, vous embarqueront là aussi, dès le seuil, pour le pays des Dieux : « Que ta nourriture soit ta médecine et ta médecine ta nourriture » et  « Tous les plaisirs de l’homme viennent après la satisfaction de l’estomac ».

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Maria et Dina ont choisi d’y représenter les petits producteurs de différentes régions de Grèce dont « Evi Evane » est le prestigieux ambassadeur.  Vous y trouverez : de nombreux fromages et vins grecs,  la fameuse pita grecque, du thé ou des tisanes biologiques évidemment grecs, divers huiles d’olive, et même les livres de Dina,…et à vrai dire tous les produits possibles et (in)imaginables en provenance de Grèce mais toujours des produits de qualité, soigneusement sélectionnés, le plus souvent totalement introuvables ailleurs qu’en Grèce.   Le tout là aussi à des prix très abordables. J’ai notamment testé le galatopita au chocolat, un vrai délice que je vous recommande.

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Entre 11 heures et 15 heures vous pourrez déjeuner sur place (attention, seulement 4 places donc soyez là de bonne heure ou à un horaire un peu décalé) et vous pourrez ainsi choisir par exemple la formulecomprenant un sandwich ou pita grecque, un dessert et une boisson ou  une formule avec  salade, dessert et boisson.

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Informations pratiques:

3 adresses, 3 ambiances mais dans les 3, la même qualité d’accueil et des produits.

Evi Evane Mézès: 66 rue Mazarine 75006 Paris /
Ouvert du lundi au samedi de 11H à 23H

Evi Evane Bistrot: 10 rue Guisarde 75006 (fermé le dimanch)
Evi Evane Traiteur: 20 rue Saint Placide 75006
www.evievane.com

Je vous conseille également de faire un tour sur le site internet « Evi Evane » qui est à l’image des deux établissements et de leurs cuisines : accueillant et alliant tradition et inventivité avec beaucoup de goût : http://www.evievane.com .

3. Pizzeria Positano

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Au restaurant Alfredo Positano de la rue Guisarde, je préfère la pizzeria située dans la rue adjacente. L’endroit ne paie pas de mine avec ses nappes vichy, ses  poutres apparentes, caractéristiques des appartements du quartier, les tables sont collées les unes aux autres mais l’ambiance, chaleureuse et animée, est garantie et vous pourrez profiter des meilleures pizzas du quartier, cuites au feu de bois de surcroît (et il n’est pas rare de croiser certaines célébrités -non, je ne vous donnerai pas de noms- habitant le quartier venir y chercher leurs pizzas). Je vous conseille tout particulièrement la Cantona. Vous pourrez également y déguster des pâtisseries de chez Gérard Mulot (voir l’Amaryllis et pâtisserie Mulot plus bas, pour moi le meilleur pâtissier du quartier) dont un délicieux et copieux gâteau au chocolat. A préférer largement à la pizzeria Santa Lucia située dans la même rue où, là, les pizzas baignent dans l’huile et où le sourire est en option (je peux même dire que chez Santa Lucia, l’accueil est exécrable). Arrivez tôt si vous voulez être certains d’avoir une table, l’établissement est quasiment toujours complet, n’accepte pas les réservations et est fermé le dimanche.

Positano – 15 rue des Canettes – 75006 Paris

 

4.Brasserie Vagenende

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Si vous recherchez une bonne brasserie traditionnelle : ne cherchez plus, rendez-vous directement chez Vagenende, 142 Boulevard Saint-Germain, 75006 Paris, tous les jours de midi à minuit. Vous y traverserez le temps pour vous retrouver à la Belle Epoque. Depuis 1983, le plafond, les murs et les sols, sont  inscrits à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. Là vous pourrez vous régaler avec des plats traditionnels tous élaborés sur place à partir de produits bruts. Comptez en moyenne 22 euros pour un plat.

6. Crêperie du clown

Si vous voulez manger plus simplement, je vous recommande la Crêperie du clown, 6 rue des Canettes dans le 6ème (à ne pas confondre et à préférer à la crêperie des Canettes située à côté et où les crêpes et galettes…rectangulaires et parfois très sèches me laissent perplexes). Accueil chaleureux pour cette crêperie exiguë où crêpes et galettes sont goûteuses et copieuses.

5. Restaurant Mangetout

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Situé dans la pittoresque rue Mazarine, non loin de l’Alcazar, je n’ai découvert que récemment cette adresse du chef Alain Dutournier. La volaille était un délice (« filet de poulet fermier au beurre de cèpes, jus citronné, pâtes aux girolles »). L’amabilité est au rendez-vous. L’endroit manque un peu de chaleur et le dessert (« fondant au chocolat épicé, sorbet poire légèrement fumé ») ravira difficilement les gourmands au regard de sa maigre portion. Une adresse néanmoins recommandable.

Mangetout Saint-Germain, 82 rue Mazarine, 75006 Paris

SALONS DE  THE

1. Salon de thé Amaryllis et pâtisserie Gérard Mulot

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Là, ne cherchez pas longtemps, LE salon de thé incontournable, situé 12 rue des Quatre Vents dans le 6ème, c’est le récent salon de thé L’Amaryllis qui dépend de l’institution du quartier, la pâtisserie Gérard Mulot située tout près, rue de Seine (pour moi la meilleure pâtisserie -délicieux Paris-Brest, tartes au chocolat au lait, tartes aux fruits frais de saison …- et les meilleurs macarons du 6ème que je préfère personnellement à ceux du médiatique Pierre Hermé). Ouvert du mardi au samedi de 11H à 19H pour le salon de thé, tous les jours pour la pâtisserie sauf le mercredi -où vous pourrez également déguster sur place-. Vous pourrez notamment y prendre l’Afternoon Tea, tradition 100% Anglaise, pour un encas entre 15h30 et 18h00 avec 3 niveaux de gourmandises : pâtisseries, viennoiseries et sandwichs le tout accompagné d’une boisson chaude. Vous pourrez y trouver des tartes salées, une sélection de macarons et une sélection des pâtisseries de la pâtisserie Gérard Mulot dans une atmosphère calme et agréable.

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2.Pâtisserie/bar à chocolat/restaurant/salon de thé Un Dimanche à Paris

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Dans la pittoresque Cour du Commerce Saint-André (Paris 6ème), aux numéros 4-6-8 de cette charmante rue pavée et piétonne, vous trouverez cette belle adresse à l’allure résolument moderne qui se définit comme un concept-store avec boutique, bar à chocolat, pâtisserie, restaurant. Vous pourrez également y prendre des cours de cuisine. Les prix sont relativement élevés (les pâtisseries sont plus chères que chez Gérard Mulot, au minimum 5 euros). L’endroit présente aussi la particularité de vous proposer chaque jour une sélection de pâtisseries sans gluten. A tester absolument: tarte au citron meringuée, éclair signature de la maison tout chocolat.

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3. Salon de Thé Ladurée Bonaparte

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Même si je préfère (et de loin), les pâtisseries et macarons Gérard Mulot (plus artisanaux), l’endroit, situé au 21 rue Bonaparte (toujours dans le 6ème) conserve une indéniable magie pour une après-midi hors du temps dans un cadre somptueux, très germanopratin. Vous y trouverez les célèbres macarons et de nombreuses pâtisseries, vous pourrez également y déjeuner dans le splendide salon d’inspiration exotique, sous la verrière que je préfère au « petit » salon à l’étage.  Je vous recommande le chocolat viennois qui vous sera apporté avec un petit pot de chantilly.

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4. Le Pavillon de la Fontaine du Jardin du Luxembourg

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Près de la Fontaine Médicis du Luco comme les habitants du quartier appellent le Jardin du Luxembourg, vous pourrez effectuer une pause bucolique  en plein cœur de Paris tout en éprouvant une douce sensation d’ailleurs et d’évasion.  Vous pourrez aussi profiter du kiosque à musique juste en face les jours de concerts. Les prix sont relativement prohibitifs et c’est davantage pour le charme du lieu que pour la gastronomie que je vous recommande cet endroit même si vous pourrez y déguster des gaufres ou les délicieux macarons de chez Carette.

Jardin du Luxembourg, Paris 6ème

mais aussi: la pâtisserie « Angelina » (19 rue de Vaugirard, 75006) que je n’ai pas encore pris le temps de tester, située  à l’entrée du Jardin du Luxembourg, à côté du musée, où vous pourrez déguster les célèbres chocolats chauds, des pâtisseries comme la tarte au citron ou même y déjeuner, ou acheter à l’épicerie fine.

CAFES

Saint-Germain-des-Prés ne serait pas Saint-Germain-des-Prés sans ses célèbres cafés où il faut voir et être vu. Je vous recommande le Mabillon, la Palette (pour son emplacement idéal, en retrait de l’agitation mais toujours au cœur du quartier), le Bonaparte (face à l’Eglise Saint-Germain-des-Prés), le Flore, le Mondrian (pour l’amabilité)  etc. Ils sont tous situés dans des endroits particulièrement agréables et recommandables. J’en ai choisi quatre.

1.Le Café de Flore

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Cela reste le lieu emblématique du quartier avec son incontournable terrasse, à raison et à juste titre. C’est là que vous croiserez les célébrités française ou étrangères et les élégant(e)s du quartier, que vous passerez un moment hors du temps. Malgré la renommée du lieu, l’accueil est toujours souriant  et affable et les serveurs sont particulièrement attentifs et aimables que vous soyez habitués des lieux ou non, connus ou non (au contraire de son voisin Les Deux magots où le sourire est plus que parcimonieux). Apollinaire puis Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Simone Signoret, font partie des habitués qui ont créé la légende. Aujourd’hui, il n’est pas rare d’y croiser John Malkovich ou Coppola père et fille (qui habite non loin de là). Depuis 1994 y est remis le prix de Flore. Ne passez pas à côté du chocolat chaud. Vous pourrez aussi y déjeuner ou dîner ou déguster les pâtisseries à des prix relativement élevés mais la légende n’a pas de prix et le vaut largement. 172 Boulevard Saint-Germain- Paris 6ème- Ouvert 7 jours sur 7 de 7h à 2h du matin

2. Café  de la Mairie

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Situé au 8 place Saint-Sulpice, face à la splendide Eglise éponyme, à deux pas du Jardin du Luxembourg, ce café dont Fitzgerald ou Hemingway furent les habitués n’a pas cédé au modernisme à outrance qui conduit souvent à ce que tous les établissements se ressemblent et a conservé son décor suranné. De la terrasse, vous pourrez admirer l’Eglise et profiter du calme lénifiant de cette splendide place face à la célèbre et somptueuse fontaine. L’endroit idéal pour se relaxer ou pour faire une pause au milieu d’une virée shopping.

3. Le Relais de l’Odéon

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Récemment rénové, le Relais de l’Odéon, ouvert 7 jours sur 7,  est un endroit central où il est pratique de donner des rendez-vous professionnels. L’établissement donne à la fois sur le Boulevard Saint-Germain (au numéro 132) et sur la Cour du commerce Saint-André. Vous pourrez aussi vous y manger. L’accueil est souriant.

4. Le Bar du Marché

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Pour boire un verre en terrasse, tout en profitant de l’atmosphère et de la vie germanopratines et de la dynamique rue de Buci, je vous recommande le Bar du Marché, situé à l’angle de la rue de Seine et de la rue de Buci. Les touristes y côtoient les jeunes du quartier, dans une joyeuse cacophonie. Nappes à carreaux rouge et blanc, serveurs habillés en gavroche et salopette, le folklore est au rendez-vous. Vous pourrez bien sûr prendre un verre sur la belle terrasse qui ravira les curieux ou déjeuner d’une tartine ou de saucisses frites notamment. 75 rue de Seine – Paris 6ème

COMMERCES: librairies, boulangeries, boutiques de vêtements

1.Librairie L’écume des pages

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Je ne me lasse pas d’y flâner à toute heure du jour et de la nuit (surtout la nuit, quel plaisir d’y aller le soir, la librairie L’Ecume des pages est ainsi ouverte de 10H jusqu’à minuit du lundi au samedi et de 11H jusqu’à 22H le dimanche). Touristes, germanopratins, écrivains s’y croisent dans une ambiance presque recueillie. Vous y trouverez aussi bien des livres de poche qu’une large collection de livres d’art (grand choix de livres sur le cinéma) ou de voyage, le tout juste à côté du Café de Flore.

L’Ecume des pages, 174 Boulevard Saint-Germain, Paris 6

2. Magasins Le Bon Marché et la Grande Epicerie de Paris

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Aristide Boucicaut inventa en 1852 le commerce moderne en créant le premier grand magasin au monde, Le Bon Marché. Certes situé dans le 7ème arrondissement et non dans le 6ème, le Bon Marché et la Grande Epicerie sont les lieux incontournables pour les amoureux de la mode et de la gastronomie. Dans le premier, vous trouverez toutes les grandes marques de luxe (certaines ont de véritables espaces dédiés comme Vuitton) mais aussi des marques plus branchées. Vous y trouverez aussi un bel espace beauté ou tout ce que vous voulez pour décorer votre maison. C’est indéniablement le grand magasin le plus chic de la capitale et, en semaine, hors soldes ou promotions, vous aurez parfois l’impression d’avoir le magasin pour vous. S’il y a un lieu où je n’ai jamais cessé d’aller depuis que j’habite à Paris, c’est bien La Grande Epicerie de Paris et Le Bon Marché. Eté comme hiver (à l’exception des fêtes et des périodes de soldes,  un peu plus agitées, et encore), j’ai plaisir à y déambuler tranquillement, à profiter du calme, du luxe et de la sérénité des lieux et surtout à y trouver des produits que je ne trouve que là (comme le chocolat Bonnat, ma petite drogue mais vous y trouverez de nombreux autres petits producteurs scrupuleusement sélectionnés), en particulier à La Grande Epicerie, véritable régal pour les yeux avant de l’être pour le goût, a fortiori depuis les travaux qui ont encore renforcé l’impression de luxe qui se dégage du lieu. Il est rare que j’y passe moins d’une heure, ne me lassant pas d’admirer le choix pantagruélique de confitures, chocolats, fruits…et d’un tas d’autres choses dont je me persuade d’avoir absolument besoin.  L’endroit a été récemment rénové et propose depuis des boutiques d’artisans de bouche (poissonnerie, fromagerie, boucherie, charcuterie, pâtisserie, etc.), une cave à vin, une nouvelle configuration des lieux avec des emplacements pour manger sur place. Ne manquez pas non plus la pâtisserie! Ce magasin est l’incarnation du chic parisien, l’élégance y est aussi de mise chez la clientèle (le samedi en particulier, le spectacle est parfois aussi dans les allées).  Allez-y plutôt en semaine si vous voulez y faire vos courses tranquillement. N’y achetez en revanche pas les produits de consommation courante, bien plus chers qu’ailleurs. Et évitez son restaurant « La Table » par lequel j’avais été réellement déçue. Mon article, ici.  Optez plutôt pour un des restaurants que je vous ai recommandés plus haut (comme « Aux Prés » de Cyril Lignac, situé à 10 minutes à peine à pied ou bien dégustez des produits de La Grande Epicerie dans les espaces dédiés sur place).

Du lundi au samedi de 10H à 20H et jusqu’à 21H les lundi et vendredi- 24 rue de Sèvres – 75007 Paris

3. Boutique Ralph Lauren

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Ouverte en 2010, cette boutique est sans aucun doute la plus belle du quartier! Et je ne vous dis pas ça seulement parce que je suis une inconditionnelle de la marque. Retrouvez ainsi en cliquant ici mon article mode à Deauville dans lequel je vous recommande et présente de nombreux modèles de chez Ralph Lauren, la marque que je porte le plus.

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Cette marque est pour moi synonyme de classe et d’élégance. Les robes de la grande ligne Ralph Lauren qui ornent souvent la vitrine sont toujours somptueuses (vous pourrez également retrouver cette collection dans le magasin.) Cette boutique de 1745 mètres carrés présente ainsi le meilleur de l’univers Ralph Lauren. Toutes les lignes y sont distribuées y compris celles jusqu’à présent indisponibles en France. Ainsi, pour la femme, toutes les marques de luxe seront proposées  comme les lignes Collection et Black Label auxquelles s’ajoute la ligne Sportswear Blue Label. Pour l’homme, la sophistication et le luxe des collections Purple Label et Black Label complètent l’offre sportswear de Polo. La boutique accueille également un restaurant exclusif.

4. Boutique Kiehl’s

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Ouverte depuis juillet 2014, cette boutique vous permettra de découvrir le meilleur de la marque que je vous présente, ici (la marque était partenaire du 41ème Festival du Cinéma Américain de Deauville).  Kiehl’s est une marque qui a vu le jour à New York en 1851 dans une pharmacie traditionnelle. Son expertise unique repose sur des connaissances acquises et transmises au fil des générations dans les domaines de la cosmétique, de la pharmacie, de l’herboristerie et de la médecine. Depuis plus de 160 ans, Khiels propose des formules efficaces pour la peau et les cheveux, issues de technologies avancées et concentrées en ingrédients naturels de grande qualité. Où que vous soyez dans le monde, la marque s’engage ainsi à vous « offrir des produits de haute qualité et un service personnalisé d’exception » proposant depuis plus de 160 ans des formules pour la peau et les cheveux, vous proposant des « consultations expertes et personnalisées » et d’être « satisfait ou remboursé ».

2 rue de Sèvres, 75006 Paris

5.Boulangerie Kayser

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Au 18 rue du Bac ou au 10 rue de l’Ancienne Comédie, c’est la que vous trouverez les meilleurs pains et viennoiseries dans le quartier. Je connais bien la 2ème et peux aussi vous la recommander pour l’accueil.

6. Cinémas L’Arlequin, du Panthéon et Le Saint-Germain-des-Prés

Je ne pouvais pas terminer cet article sans évoquer les cinémas du quartier qui compte tant  de cinémas art et essai où j’ai toujours plaisir à aller, avec une préférence pour l’Arlequin ( 76 rue de Rennes) qui propose souvent des festivals de cinéma (comme le festival du cinéma allemand prochainement), le Panthéon (et sa formidable librairie du cinéma mais aussi salon de thé décoré selon les goûts de Catherine Deneuve, un endroit très confidentiel que je vous recommande) ou le Saint-Germain-des-Prés, juste à côté du café Bonaparte, qui allie d’ailleurs désormais cinéphilie et gastronomie comme je vous le raconte, ici.

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